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22 Février 2018

Peut-être un tournant décisif

Peut-être un tournant décisif

©Photo gracieuseté

CATHÉDRALE DE RIMOUSKI. Le dossier de la cathédrale de Rimouski pourrait prendre un tournant décisif dans les prochains jours, alors que le groupe mené par Michel Francoeur, un bénévole bien connu, se penche sur le volet architectural.

Je crois qu’on peut conjuguer tout ça avec nos vues sur la cathédrale, même intégrer la programmation historique et culturelle. Tout comme l’art sacré. -Michel Francoeur

Leur premier projet suggérait la transformation de la cathédrale en un monument de type « vestige urbain », à toit ouvert, dans lequel on aurait pu insérer différentes activités socio-culturelles, faire des expositions. « Nous avons déjà sur papier une idée concrète de l’option sans toit et nous serons à même de comparer lorsque nous aurons des esquisses du plan B, avec toit. Nous préparons une campagne de communication, dont une page Facebook qui sera lancée d’ici quelques heures ou quelques jours », mentionne aussi M. Francoeur.

©Photo gracieueuseté

Daniel Doucet, Gaston Martin et Michel Francoeur.

La toiture pourrait être très fenestrée pour conserver l'aspect vestige urbain.

Combinaison

Si le Regroupement pour la sauvegarde de la cathédrale de Rimouski a tendu la main à l’archevêque, Mgr Denis Grondin, et à la Fabrique Saint-Germain, hier, c’est au tour de Michel Francoeur de tendre la main au Regroupement. « À la suite de la présentation du Regroupement, hier soir, je crois qu’on peut conjuguer tout ça avec nos vues sur la cathédrale, même intégrer la programmation historique et culturelle. Tout comme l’art sacré. Nous en proposions déjà. Je rappelle que nous avons opté pour un projet rassembleur et transparent et que nous voyons la sauvegarde de la cathédrale dans la perspective d’un aménagement global pour le cœur du centre-ville. »

Autrement dit, ce comité pense un peu plus à l’aspect « extérieur ».

Le seul hic serait que le Regroupement diocésain rejette la possibilité de désacraliser la cathédrale. « On peut faire un projet rassembleur qui va respecter la possibilité de tenir des rites religieux dans la cathédrale, mais dans un espace restreint, qui tient compte de la pratique religieuse actuelle », renchérit M. Francoeur.

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