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03 Avril 2018

Alexandre D'Astous - adastous@lexismedia.ca

5,6 M $ pour lutter contre la mérule pleureuse et soutenir les propriétaires touchés

©Photo TC Media - Alexandre D'Astous

C’est à Rimouski que la ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l’Habitation, Lise Thériault, a confirmé l’injection d’un montant de 5,6 M $ pour lutter contre la mérule pleureuse.

La ministre a fait cette annonce en compagnie de Maxime Boivin, dont la résidence de Saint-Marcellin a été rasée en raison de la présence de Mérule pleureuse Québec, et du député de Rimouski, Harold LeBel, qui se bat depuis quatre ans pour la mise en place d’un programme d’intervention pour cette maladie des bâtiments encore méconnue présente maintenant dans plusieurs régions du Québec.

« Pour commencer, le gouvernement reconnaît l’organisme Mérule pleureuse Québec mis sur pied par Maxime Boivin pour soutenir les propriétaires aux prises avec la mérule. L’organisme recevra une subvention de 45 000 $ par année pour les quatre prochaines années. Ensuite, la Société d’habitation du Québec versera une subvention de 200 000 $ à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de l’Université Laval pour la réalisation d’un projet de recherche visant à améliorer les connaissances sur la mérule pleureuse au Québec. Nous sommes la première province du Canada à investir dans la recherche. On ne veut plus de démolition de maison. On veut savoir comment détecter et intervenir», indique la ministre Thériault.

©Photo TC Media - Alexandre D'Astous

Lise Thériault

Le Bureau de normalisation du Québec se voit confier le mandat d’élaborer une norme visant à encadrer les travaux de décontamination des bâtiments touchés. Un autre investissement de 200 000 $.

Enfin, le gouvernement du Québec injecte 5 M$ sur trois ans pour la mise en place du nouveau Programme d’intervention résidentielle-mérule pleureuse, dont les modalités seront définies au cours des prochains mois. « On veut informer la population sur les actions à poser, mettre en place des méthodes reconnues pour identifier la mérule et des directives pour encadrer les travaux de décontamination et d’élimination des matériaux, former les professionnels concernés, étudier les effets psychosociaux et poursuivre l’acquisition des connaissances. Il reste du chemin à parcourir, mais nous sommes sur la bonne voie», précise Mme Thériault.

Annonce bien reçue

« Je suis très heureux de cette annonce, après quatre ans de travail bénévole. L’arrivée de Mme Thériault dans le dossier, en octobre dernier, a accéléré les choses. Notre organisme apporte de l’aide aux propriétaires. On reçoit des appels de gens désemparés. Nous aurons maintenant une structure plus concrète et l’emploie d’une personne à temps plein», commente Maxime Boivin.

©Photo TC Media – Alexandre D’Astous

Maxime Boivin

« Merci Lise, je sais que tu as travaillé fort. Quand j’ai rencontré Maxime et sa conjointe Marie-Hélène Cauchon, ils étaient vraiment découragés. Ça m’avait touché. Ils devaient se reloger. Il y avait des menaces de faillite. J’ai tout de suite supporté ce dossier. C’est une très belle nouvelle aujourd’hui qui prouve que la politique peut aider les gens, sans partisanerie», mentionne le député de Rimouski, Harold LeBel, dont les efforts dans ce dossier ont été signalés par la ministre. « Le travail et l’acharnement de Maxime Boivin et de sa conjointe, aidé de leur député a porté fruit», signale-t-elle.

©Photo TC Media – Alexandre D’Astous

Harold LeBel

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