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30 janvier 2019

Adeline Mantyk - amantyk@lexismedia.ca

Un campus de l’innovation se développe à Rimouski 

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marine (CRBM) à Rimouski.

©Adeline Mantyk - L'Avantage Rimouski

Le Centre de recherche sur les biotechnologies marine (CRBM), sur la 2e rue à Rimouski.

La Société de promotion économique de Rimouski (SOPER) compte cette année entamer le développement d’un campus de l’innovation autour du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM). 

Le secteur situé sur la 2e rue Est, à proximité de l’Université du Québec à Rimouski et de l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER), est prêt à accueillir les entrepreneurs intéressés, comme l’explique le directeur général de la SOPER, Martin Beaulieu : « On a déjà deux projets en gestation, on a beaucoup d’intérêt, majoritairement lié au pôle du CRBM. Mais pour amener une entreprise à aller travailler là, lui offrir seulement un terrain n’est pas assez. Nous offrons un concept de campus, un milieu créatif où il va y avoir des scientifiques, biologistes, chimistes, ingénieurs, professionnels, entreprises. » 

Le directeur du développement économique à la SOPER, Jean Létourneau, précise que ce campus permettra d’augmenter l’attractivité de la ville dans un secteur où celle-ci est reconnue mondialement : « Quand on sort du pays, on met en valeur notre expertise. On fait du maritime à Rimouski, on travaille sur notre positionnement historique dans une vision d’économie bleue, d’économie du savoir. » 

Jean Létourneau et Martin Beaulieu de la SOPER.

©Adeline Mantyk - L'Avantage Rimouski

Jean Létourneau et Martin Beaulieu de la SOPER.

Parc industriel 

Martin Beaulieu ajoute que le campus devrait être développé en 2020 : « Les projets devraient être déposés en 2019. L’espace de ce secteur étant limité, si les entreprises intéressées sont très grandes, elles peuvent « graduer » et aller directement dans la zone du parc industriel. » 

Le parc industriel de Rimouski compte quant à lui 29 terrains prêts à être investis : « Tous les terrains sont aménagés, on a des projets d’installation d’entreprises. Mais on est dans une dynamique où pendant des années, Rimouski n’était plus sur les radars des entrepreneurs, car on n’avait plus de réserve de terrains. Depuis un an, on a réamorcé la pompe, on a des projets intéressants, structurants, plus long à monter. » 

M. Beaulieu ajoute qu’il faudra près de 10 ans pour écouler la totalité des terrains : « Ce sont les études que nous avons. Ça fait trois nouvelles entreprises par année. On veut respecter notre ADN, on vise des entreprises avec des secteurs spécifiques, une approche innovante en ingénierie ou gestion de projets, ou dans des secteurs innovants. »

Commentaires

31 janvier 2019

Vincen

La question à se poser est comment il se fait que ce ne soit pas plus développé que ça ? Rimouski est reconnue pour être une ville maritime mais sans port, sans usine liée au maritime et sans aucune infrastructure maritime. C'est assez particulier. Il y a beaucoup de travail à faire. Il faut faire travailler notre monde et pas juste les universitaires et c'est bon pour l'ensemble de l'économie de Rimouski. Il faut industrialiser Rimouski

31 janvier 2019

Pierre-Paul D'Anjou

Pourquoi aucun industrie ne sait implanté à Rimouski,pour produire des médicaments et ou des produits liés aux soins de beauté avec les développement des recherches du CRBM? Déjà en 2007 l'on nous avait indiqué qu'il y aurait des industries qui s'établiraient à Rimouski pour mettre sur le marché les produits qui seraient développés par le CRBM. Beaucoup de retard à ce chapitre!

31 janvier 2019

françois bérubé

Comme on dit. Un belle chance de manquer d'avoir un coup de pied au cul. Toujours la même histoire. Manque de vision, de leadership, d'opportunisme. Toute les régions du Québec tire profit d'une vision commune mais ici nous n'avoir rien et nous aurons rien. Nous n'avons pas de leaders. Je pense que le premier intervenant décrit bien notre réalité. Comment se vendre lorsque nous n'avons aucune infrastructure. Nous avons un immense retard à combler. La ville et la soper ou tout autres intervenant ne semblent pas écouter la population.

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