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22 août 2019

Jean-Philippe Langlais - jplanglais@lexismedia.ca

Le quotidien des citoyens de Saint-Octave a changé pour le mieux

Après des années d'attente, la population a maintenant accès à l'eau potable

Martin Reid

©Archives - L'Avantage Rimouski

Le maire de Saint-Octave-de-Métis, Martin Reid.

EAU POTABLE. Si le simple geste d’ouvrir le robinet pour avoir accès à de l’eau potable peut s’avérer banal pour la majorité des citoyens, il prend tout son sens pour les résidents de Saint-Octave-de-Métis qui ont accès à une eau propre à la consommation depuis quelques mois seulement.

Pendant plusieurs années, Saint-Octave était aux prises avec des problématiques de présence d’arsenic dans l’eau. En 2014, la municipalité avait reçu un avis de la Direction de la Santé publique du Bas-Saint-Laurent indiquant un taux supérieur à la norme. Après plusieurs efforts et discussions qui auront porté fruit, la Municipalité de Saint-Octave s’approvisionne maintenant dans le réseau de la localité voisine, Price. Les travaux ont été complétés à la fin mai.

« Pour moi, c’était un enjeu de campagne électorale. Ça faisait longtemps que c’était comme ça. Avant la problématique de l’arsenic, l’eau ne goûtait pas bon. Lors de ma tournée en campagne électorale, j’estime à au moins 80 % des résidents qui ne buvaient pas l’eau, sinon 90 % », a remarqué le maire de Saint-Octave, Martin Reid.

Depuis, les Octaviens voient leur quotidien changé pour le mieux. Même quelques mois plus tard, les citoyens de la petite municipalité d’environ 500 âmes savourent la joie d’avoir accès à une eau potable, chaque fois qu’ils ouvrent le robinet.

« Moi le premier, j’ai arrêté d’acheter de l’eau embouteillée. Aujourd’hui, chaque fois que j’ouvre mon robinet, c’est une dégustation, illustre M. Reid. Au début, il y a eu quelques ajustements, mais les choses se sont replacées rapidement. »

Les coûts liés cette entente entre municipalités sont établis en fonction de la consommation au litre. Un autre montant fixe est exigé aux municipalités partenaires pour l’utilisation des infrastructures de distribution d’eau de Price. « Selon nos calculs, on est gagnant aussi. On est égal ou un peu en dessous des coûts que nous avions avant », explique Martin Reid.

Le projet a pu se concrétiser grâce à un appui du gouvernement du Québec qui avait confirmé une subvention de 520 000 $ au projet, via le Programme d’infrastructures municipales d’eau. Ce montant permettait aussi de raccorder cinq autres résidences de Grand-Métis au réseau.

Commentaires

23 août 2019

Louise Pelletier, Grand-Remous

M. le maire, Je ne suis pas d'accord sur le pourcentage des citoyens touchés par la problématique de l'eau. Ceux-ci se concentrent dans les limites du village de Saint-Octave-de-Métis. À l'extérieur du village, les citoyens sont obligés d'avoir leur propre infrastructures pour l'eau (puits artésien) et égouts (fosse septique et champ d'épuration). Alors quand vous mentionnez la municipalité de 500 personnes, faudrait être plus précis.

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