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03 septembre 2019

Alexandre D'Astous - adastous@lexismedia.ca

Yohan Tardif-Joubert cité à un procès de deux semaines devant jury

Accusé de tentative de meurtre

Palais Rimouski

©Alexandre D'Astous - L'Avantage Rimouski

Le palais de justice de Rimouski.

Accusé de tentative de meurtre, Yohan Tardif-Joubert, 27 ans, de Rimouski, a été cité à son procès de deux semaines qui débutera le 11 novembre avec la sélection des jurés.

Cité à son procès pour tentative de meurtre, voies de fait graves et port d’une arme dans un dessein dangereux au terme de son enquête préliminaire tenue le 20 décembre 2018 au palais de justice de Rimouski, Tardif-Joubert était de retour en Cour ce mardi à Rimouski pour fixer la date du début de son procès lors de l’ouverture des assises criminelles par le juge Raymond Pronovost. La crédibilité et la légitime défense seront au coeur des débats de ce procès selon les parties.

Les accusations découlent d’une dispute qui a dégénéré en agression armée le 5 août 2018 vers 23 h 45 sur le chemin des Pointes à Sainte-Odile. « Les policiers du poste de Rimouski-Neigette sont intervenus pour une agression à l’arme blanche. Une dame a passé la soirée chez son ex-conjoint, un homme de 38 ans. Le nouveau conjoint de la dame, un homme de 27 ans, s’est présenté sur les lieux. Une dispute a éclaté et la situation a viré en agression armée. L’homme de 38 ans a été atteint de plusieurs coups de couteau au thorax. Il a été transporté à l’hôpital régional de Rimouski. On ne craint pas pour sa vie », rapportait le sergent de la SQ, Daniel Thibodeau, au lendemain des événements.

Une ordonnance de non-publication empêche les médias de rapporter le contenu des témoignages livrés à l’enquête préliminaire à ce stade-ci des procédures.

Au terme d’une enquête sur remise en liberté de plus de deux heures le 8 août au palais de justice de Rimouski, la juge Célestina Almeida a tranché pour la remise en liberté de l’individu. « Je ne crois pas que monsieur représente un danger pour la société en étant remis en liberté sous conditions. La Couronne doit démontrer que la détention de l’accusé est nécessaire. Nous ne sommes pas au stade du procès, mais les circonstances particulières de l’infraction soulèvent plusieurs éléments de défense. L’accusé est un individu assez tranquille, sans antécédent judiciaire », avait tranché la juge qui a entendu l’enquête par vidéoconférence.  

Tardif-Joubert fait aussi face à une accusation de port d’une arme dans un dessein dangereux. Une date de procès devant un juge de la Cour du Québec devrait être fixée le 16 septembre.

 

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