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05 septembre 2019

Adeline Mantyk - amantyk@lexismedia.ca

Se valoriser par l'écriture chez les aînés

AUTEURS DE LA RÉGION

Roger Langevin, Esther Morrissette, Micheline Deschênes, Lise Dupont, Rose-Marie Gallagher, Diane Fortin, Mario Bélanger.

©Gracieuseté

Les aînés collaborant au recueil : Roger Langevin, Esther Morrissette, Micheline Deschênes, Lise Dupont, Rose-Marie Gallagher, Diane Fortin, Mario Bélanger.

RECUEIL. Cinq participants à un atelier de rédaction donné par l’association pour le développement des aînés de l’Université du Québec à Rimouski (ADAUQAR) ont mis de l’avant leurs textes dans un recueil, « Dans les couleurs de l’automne ».

L’atelier de rédaction, donné par Mario Bélanger, a permis en tout à sept aînés de se réaliser dans la pratique de l’écriture. Les personnes inscrites devaient composer une petite nouvelle avec quelques contraintes, chacun d’entre eux devait se dérouler dans le Bas-Saint-Laurent, faire allusion au Salon du livre de Rimouski et contenir une palette de couleurs. Cinq participants ont accepté de publier leur nouvelle dans le livre, Micheline Deschênes, Lise Dupont, Rose-Marie Gallagher, Esther Morrissette, Mario Bélanger et Diane Fortin. Le sculpteur rimouskois Roger Langevin a également fourni une nouvelle inédite qu’il a rédigée après un stage effectué dans le sud de la France.

« Dans les couleurs de l’automne » aborde ainsi l'histoire d'un frère imaginaire qui surgit dans une famille de six filles, ou encore le parcours, à travers les saisons, d'un jeune garçon accueilli par une famille d'agriculteurs, ou la surprise d'une femme qui revoir le père de son enfant, après deux décennies.

Une des participantes, Diane Fortin s’est dit très enjouée, et elle qui est plutôt habituée à jouer avec les chiffres habituellement, et s’est découvert une réelle passion pour les lettres : « Ça nous a permis, en six semaines, de construire notre texte, à l’aide des suggestions et commentaires des autres. Les interactions étaient très intéressantes et le côté social est très important. Mais c’est aussi la fierté de dire qu’on a réussi à écrire quelque chose, et que quelqu’un l’a aimé. Je ne sais pas si je vais m’inscrire à un autre atelier, car je veux laisser la place aux autres, mais j’ai déjà deux autres nouvelles en tête. »

De son côté, Mario Bélanger, espère pouvoir renouveler l’expérience avec une nouvelle cohorte. Il estime que tout le processus de création et la créativité induite par de tels ateliers permet aux aînés de briser l’isolement et suscite parfois même des vocations !  « Une anecdote, une de mes participantes dans à atelier, où l’on devait créer des haïkus, s’est prise de passion pour ces petits poèmes et elle en écrit aujourd’hui un chaque jour, au gré des inspirations du moment. »

Cet atelier fait partie d’une offre variée de cours offerts par l’ADAUQAR aux 50 ans et plus de la région. M. Bélanger estime à 300 le nombre d’aînés fréquentant les cours dispensés via l’ADAUQAR. « Tout le monde de 50 ans et plus souhaitant apprendre peut y aller, peu importe la formation académique. »

Le lancement du recueil se tiendra le 6 septembre à l’UQAR en même temps que la journée d’inscription aux cours de l’ADAUQAR. Un lancement grand public aura lieu le 14 septembre en après-midi à la librairie L’Alphabet.

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