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08 janvier 2019

Jean-Philippe Langlais - jplanglais@lexismedia.ca

Une médiation bien accueillie par le syndicat

Les négociations avec le CISSS étaient interrompues depuis le 30 septembres

Mélanie Bernier

©Jean-Philippe Langlais - L'Avantage Rimouski

La répondante politique pour l’APTS au Bas-Saint-Laurent, Mélanie Bernier.

SANTÉ. Plus de trois mois après la rupture des négociations entre les parties, l’Alliance du personnel professionnel et technique du réseau de la santé et des services sociaux (APTS) accueille positivement le début de la médiation entre le syndicat et le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent.

La médiation a débuté aujourd’hui à Rimouski. « Les parties vont enfin reprendre les discussions et se parler; on ne peut que s’en réjouir. On va s’y présenter avec détermination pour négocier les meilleures conditions de travail possible pour nos syndiqué(e)s. Nos membres tiennent absolument à des dispositions locales négociées et non imposées », signale la représentante nationale de l’APTS dans le Bas-Saint-Laurent, Mélanie Bernier.

Les négociations avaient été interrompues le 30 septembre. Selon le syndicat, l’employeur avait alors invoqué la date butoir prévue dans la loi pour enclencher le processus de médiation afin de justifier son retrait. L’APTS disait ne pas être du même avis et avait appelé à la reprise des pourparlers, sans succès. L’arrivée d’un médiateur aura donc permis de relancer les négociations.

« Avec la médiation, le temps nous est toutefois compté, précise Mélanie Bernier, car la loi impose des délais relativement serrés pour cette étape. Des matières importantes restent à régler, et il y a encore beaucoup de pain sur la planche. L’ouverture est donc nécessaire de part et d’autre, de même qu’une attitude constructive. De notre côté, nos devoirs sont faits et nous sommes prêts », affirme Mme Bernier.

L’APTS a conclu des ententes de principe avec six établissements jusqu’à maintenant dans la province, dont deux en région éloignée (Abitibi-Témiscamingue et Côte-Nord). L’organisation syndicale croit toujours à la possibilité d’une entente négociée.

 « Négocier avec l’APTS appelle toutefois une approche plus nuancée, prévient Mélanie Bernier. Contrairement aux autres syndicats, notre organisation représente plus de 60 titres d’emploi différents, répartis dans plusieurs missions du CISSS. La future convention collective doit prendre en compte les spécificités du travail de tous ces gens, tâche délicate, mais tout à fait possible avec du discernement et de la bonne volonté. »

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