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Élections fédérales

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04 octobre 2019

Alexandre D'Astous - adastous@lexismedia.ca

Maxime Blanchette-Joncas s’engage à protéger le système de gestion de l’offre

Campagne électorale

Blanchette Joncas UPA

©Gracieuseté Bloc Québécois

Francis April, 1er Vice-président de la fédération de l'UPA du Bas-Saint-Laurent, Maxime Blanchette-Joncas du Bloc Québécois et Gilbert Marquis, Président de la fédération de l'UPA du Bas-Saint-Laurent.

Le candidat du Bloc Québécois dans la circonscription de Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, estime que les récents accords de commerce imposés par Ottawa ébranlent durement le système de gestion de l’offre et qu’il est temps d’adopter des mesures fortes pour le protéger.

« La compétitivité des agriculteurs de notre région est compromise par les brèches consenties dans la gestion de l’offre à l’AECG, au PTPGP et dans le nouvel ALENA, des accords de libre-échange négociés par les conservateurs et les libéraux. Nous devons impérativement agir pour éviter de nouveaux accrocs à ce système, qui est un outil essentiel de développement pour les régions du Québec, en plus d’assurer une grande stabilité des revenus et des prix. Je m’engage donc, comme tous mes collègues du Bloc Québécois, à déposer un projet de loi en ce sens. »  Il rappelle que la défense de ce système est un cheval de bataille de sa formation politique depuis des années : « Grâce aux interventions soutenues des députés du Bloc Québécois à Ottawa, le gouvernement a conclu des accords avec 16 pays sans jamais porter atteinte à la gestion de l’offre. C’est un résultat qui parle. »

Maxime Blanchette-Joncas explique que le Bloc Québécois veut faire modifier la Loi sur le ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement afin d’empêcher le ministre de négocier un accord commercial ayant comme conséquence l’affaiblissement de la gestion de l’offre. « Pendant que le NPD réfléchit à une façon d’aider les agriculteurs du Bas-Saint-Laurent, le Bloc Québécois a déjà des mesures concrètes pour le faire », ajoute-t-il.

Rappelons que le Bloc Québécois a fait adopter, en octobre 2018, une motion à la Chambre des Communes afin que les producteurs agricoles soient pleinement indemnisés pour les pertes subies. Or, « les Libéraux ont promis des compensations, mais aucun chèque n’a été remis avant le déclenchement des élections fédérales. C’est extrêmement inquiétant pour nos agriculteurs. »

Priorités régionales

Au cours d’une rencontre avec les représentants de l’UPA du Bas-Saint-Laurent, Maxime Blanchette-Joncas a pu recueillir leurs préoccupations, notamment en matière de relève agricole et de main-d’œuvre. « Le Bloc Québécois propose un panier de mesures structurantes qui répondent efficacement aux besoins des agriculteurs de la région. Par exemple, nous voulons favoriser la relève agricole en demandant un congé de cotisation de 5 ans sur les programmes Agri-stabilité et Agri-protection pour tout producteur de la relève qui vient d’acquérir une entreprise agricole. Nous misons également sur un transfert du programme des travailleurs étrangers temporaires au Québec afin d’alléger les exigences administratives qui nuisent aux producteurs agricoles de nos collectivités », conclut-il.

Commentaires

4 octobre 2019

STEEVE

L'idéal est d'avoir des régions autonome en variété, en quantité et en qualité. Ça j'y crois. Ce n'est pas normale que tout monte à Montréal ou à Québec pour redescendre en région. Nous sommes très capable de mettre nos oeufs en boîte, notre lait, notre pain etc à Rimouski. Nos douzaines d'oeufs valent celles de Montréal. Le mot du jour. AUTONOMIE

4 octobre 2019

JFF Lafleur

M. Joncas, je suis désolé de vous informer que votre influence au parlement canadien sera tout simplement nulle, alors on repassera

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