Carrières Avis de décès Classées Édition Électronique

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Faits Divers

Retour

09 octobre 2019

Alexandre D'Astous - adastous@lexismedia.ca

Moïse Rioux est décédé à la suite d’une chute en forêt

Rapport du coroner

Moïse Rioux

©Gracieuseté SQ

Moïse Rioux avait fait l'objet d'un avis de disparition de la SQ.

La coroner Renée Roussel estime que le décès de Moïse Rioux, 73 ans, de Saint-Mathieu-de-Rioux, est attribuable à une chute effectuée en forêt, le 21 octobre 2018, à 572 mètres de son domicile.

M. Rioux avait été porté disparu au cours de la soirée du 21 octobre, mais il était possiblement disparu de son domicile depuis plus longtemps. Son corps a été retrouvé le 23 octobre vers 14 h 50 après quelques jours de recherche intensive par les policiers de la SQ. Il était mort et gisait sur un terrain qui fut jadis le fond d’un lac où de nombreuses tiges hautes d’arbustes avaient poussé.

« Il reposait étendu sur le dos dans les broussailles à quelques mètres d’un paroi assez abrupte faite d’amas de grosses pierres. Une des pantoufles de M. Rioux se trouvait au haut de cette dénivellation et l’autre au pied de la paroi rocheuse, dans les broussailles », raconte la coroner dans son rapport rendu public lundi.

Une autopsie a été faite le 25 octobre au centre hospitalier régional de Rimouski et le pathologiste mentionne qu’il n’a trouvé aucune cause probante au décès. Le radiologue mentionne la présence de signes de traumatisme cervical et craniocérébral ainsi qu’un traumatisme beaucoup plus important à la cage thoracique et à la colonne dorsale. De multiples fractures de côtes auraient causé un pneumothorax pouvant à lui seul avoir causé le décès.

Selon son dossier médical, M. Rioux commençait à présenter des symptômes inquiétants, dont une possibilité de démence. Il était en investigation.

La coroner conclut à un décès accidentel causé par le pneumothorax.

Deux autres rapports rendus publics lundi

Le Bureau du coroner a rendu publics lundi deux autres rapports touchant des événements survenus à Rivière-du-Loup. Mike Pruneau, 18 ans, est décédé le 18 juin 2018 lors de l’incendie dans la résidence qu’il occupait avec sa mère et son frère. Son corps a été retrouvé dans sa chambre à coucher étendu au sol face contre terre, inconscient. « Le décès dans l’incendie de M. Pruneau est le résultat d’une combinaison de plusieurs facteurs, dont les principaux sont l’absence probable d’un détecteur de fumée fonctionnel à l’étage et au rez-de-chaussée et les effets secondaires de somnolence de sa lourde médication. Il est décédé d’une intoxication au monoxyde de carbone.

Jacques Mercier, 80 ans, a été retrouvé sans vie le 1er octobre 2018 dans le local de rangement du club nautique de Rivière-du-Loup. « Ce qui semblait être à première vue un décès de cause accidentelle est, après investigation, une mort naturelle. Le hasard a voulu que cela survienne alors qu’il était dans l’escalier». Il est décédé d’une cause cardiovasculaire, fort probablement d’une arythmie cardiaque.

 

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web - Caméléon Média