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16 octobre 2019

Tous ensemble, changeons la donne avec et pour les jeunes

Lettre ouverte de Guy Cormier, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins

Guy Cormier

©Gracieuseté

Guy Cormier

Depuis mon arrivée à la tête du Mouvement Desjardins en 2016, je suis allé à la rencontre de milliers de jeunes. J’ai été touché par les difficultés de parcours que plusieurs ont surmontées. Ils en sont sortis grandis, plus résilients. J’ai carburé à leur fierté d’être des agents de changement. J’ai partagé leur quête d’un modèle entrepreneurial plus inclusif, mieux ancré dans la communauté, davantage soucieux du sort de notre planète. J’ai entendu leur besoin d’être appuyés pour réaliser leurs ambitions. 
 

Tous ensemble, nous pouvons réellement changer la donne. Chez Desjardins, nous répondons à l’appel en portant à 50 millions de dollars notre contribution annuelle aux initiatives jeunesse dans les communautés du Québec et de l’Ontario.
En cette Semaine de la coopération qui bat actuellement son plein, je désire aussi souligner le rôle essentiel joué par les coopératives créées pour et par des jeunes, partout au Québec. 
C’est le cas de la Fédération québécoise des coopératives en milieu scolaire opérant sous la bannière COOPSCO et qui est la propriété collective de près de 400 000 membres, majoritairement des étudiants. Ses membres sont répartis dans 60 coopératives actives dans les secteurs du livre, de la papeterie, de l’électronique et des services alimentaires. La Coopérative du Cégep de Rivière-du-Loup détient, comme seize autres coops du réseau COOPSCO, la certification environnementale LEAF en reconnaissance de sa gestion de l’énergie et des matières recyclables, en plus de ses efforts en matière d’approvisionnement en produits bioalimentaires québécois.

La formule coopérative attire aussi des jeunes désireux de devenir collectivement copropriétaires de leur gagne-pain. Avec l’appui d’un investisseur privé, c’est ce qu’ont fait récemment quatre employés du Café L’Innocent de Rivière-du-Loup. Cumulant 21 années d’expérience dans ce resto apparaissant au sommet de classements de destinations gourmandes de cette ville, les cofondateurs de la Coopérative d’Innocents Travailleurs ont fait le choix d’une gestion collégiale, de l’achat local et d’un menu abordable avec des produits frais. Et les clients sont au rendez-vous puisque le chiffre d’affaires a doublé en un an.

C’est un fait reconnu que les coops ont un taux de survie généralement supérieur aux entreprises privées. Je pense notamment au Théâtre Parminou, voué à susciter débats et réflexions autour des enjeux de ses publics, qui a vu le jour en 1973 à l’instigation de finissants du Conservatoire d’art dramatique de Québec. La coop compte à son actif plus de 500 créations vues par plus de 2 millions de spectateurs.

Je salue le travail de ces coopératives qui contribuent au mieux-être des jeunes. Qui favorisent leur inclusion. Qui nourrissent l’éclosion de leurs talents. Qui dynamisent les communautés de manière durable. 

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