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19 octobre 2019

Réal-Jean Couture - redactionrimouski@lexismedia.ca

Une première pour l'Océanic ou pour les Remparts

2e match entre les deux équipes

Océanic banc

©Océanic FolioPhoto

Les entraîneurs de L’Océanic sont actifs dans un match et les joueurs sont réceptifs.

Faisant le voyage en fin de soirée depuis Québec où il venait de remporter une victoire de 2-1 sur les Remparts devant près de 10 000 spectateurs, les joueurs ont connu un retour de bonne humeur, « fatigués devant l’effort mis sur la glace. Mais tout le monde était heureux de la performance de l’équipe » de remarquer Serge Beausoleil.

Dans la mêlée de presse de jeudi, ce dernier indiquait que les siens devaient mettre l’identité de l’équipe sur la glace dès le début de la rencontre et il a été bien servi à ce sujet. « C’est un match que j’ai beaucoup apprécié, surtout dans les deux premières périodes. En 3e, on a eu des pénalités qu’on méritait. En 2e période, il y a des pénalités qui n’ont pas été appelées, mais qu’ils (Remparts) méritaient, mais il faut vivre avec ça et c’est à nous de composer mieux que ça. Il n’en demeure pas moins que dans ce match, - j’écoutais la radio ce matin où on se targuait d’avoir blanchi Alexis Lafrenière ici à Québec – on 25 chances de marquer contre 10, dont seulement 5 à forces égales, hier. Rappelez-lui (à Lafrenière) qu’il n’a pas marqué. C’est très bon pour le prochain match. »

« C’est un très très très bon match qu’on a eu, à Québec vendredi soir et je donne le crédit à nos gars qui ont été très très solides et n’eut été de Pagliarulo, il n’y avait pas de match. » Même les jeunes ont connu une soirée quasi impeccable, comme s’ils avaient plusieurs matchs d’expérience devant des foules de près de 10 000 personnes. « Ils ont été très bons. J’ai aimé leur façon de réagir par rapport à la situation. Ils ont été très calmes. Il faut se rappeler qu’il y avait trois recrues de 17 ans qui composent notre unité défensive. Des gars comme Philippe Casault, Brandon Casey et Isaac Béliveau et c’est lui qui marque le but gagnant. C’est beau pour l’avenir. »

TRIO DUROCHER – COLLIN – OUELLET EN VUE

L’absence de Maxime Collin depuis le tout début de la saison a maintes fois été signalée comme un manque pour la cohésion de certaines lignes d’attaque. Mais le voici sur la glace pour ses deux premiers matchs de la saison et il démontre de plus en plus l’importante qu’il aura dans la composition des trios et aussi, dans les choix des joueurs pour les missions particulières. « Vous allez apprendre à le découvrir. C’est normal. Il jouait dans une division que l’on ne voyait pas souvent. Mais c’est un gars qui joue sur 200 pieds qui est un coéquipier extraordinaire et ultra apprécié dans le vestiaire et avec Durocher et Ouellet, hier, ils ont eu une demi-douzaine de chances de marquer à leurs 3 et c’est un trio qui est physique, qui joue bien défensivement et qui va enfiler des buts. Regardez bien ce que je vous dis. On s’en reparlera. »

À son sujet, le coach indiquait dans les dernières semaines que Collin était un gars de première vague en désavantage numérique et de deuxième vague en avantage numérique. Il est clair que son 21 lui a donné raison hier, tellement il a grugé de longues secondes en zone adverse lorsque l’équipe était en désavantage numérique. Il n’a pas joué en avantage numérique à Québec, le coach n’étant pas enclin à modifier ses formations, considérant que les actuelles vont bien, progressent bien. « Mais en désavantage numérique, il travaille bien, c’est un gars qui comprend son rôle, qui est toujours là pour répondre à l’appel. Une belle addition pour nous, ultimement. »

On voit de plus en plus Nathan Ouellet sur le jeu. Doit-on croire que voici un joueur qui, par le passé, a su manger son pain noir et qui aujourd’hui, en tire les dividendes ? « Je diffère un peu d’opinions avec toi. Je ne pense pas qu’il ait mangé son pain noir. Il s’est développé, partait de très loin. Il n’avait pas le coup de patin au niveau du junior majeur. Mais il comprenait bien la game. Il s’est vraiment développé, a amélioré son coup de patin, son tir et il est prêt à bloquer les tirs de toutes les façons possibles. C’est un gars qui joue bien sur 200 pieds. Pour moi, il n’a pas mangé son pain noir. Il s’est vraiment consacré à son développement et c’est un bel exemple d’un gars qui s’est développé de belle façon et tout le mérite lui revient. »

Quand on indique au coach qu’il fallait que Ouellet soit humble pour accepter le rôle qu’il avait la saison dernière, Serge Beausoleil indique que pendant un long moment, il évoluait sur la première unité en désavantage numérique et pas beaucoup en avantage numérique. « Cette année, on lui en donne un peu plus et il répond bien. Hier, il a eu vraiment deux chances superbes devant le filet. C’est incroyable. »

LA VISITE DE QUÉBEC EST ATTENDUE

Il ne faut pas oublier que dans la semaine des rivalités de la LHJMQ, la 2e facette de celle entre les Remparts et L’Océanic sera vue demain au Colisée Financière Sun life et la gang d’Alexis Lafrenière doit maintenant mettre le gain d’hier de côté et bien se préparer à la rencontre de 15 h qui ne sera en rien ce qui a été vu hier.

« Hier, nous avons joué deux bonnes périodes. La 3e n’était pas au niveau où on aurait voulu le faire. On a un peu pris les coins ronds, on a pris des pénalités qu’on n’aurait pas dû prendre. Il y a beaucoup de choses à améliorer. Je ne pense pas que l’on puisse pavoiser. Ils (Remparts) vont vouloir nous remettre la monnaie de leur pièce et c’est à nous d’être prêts à jouer un meilleur match. C’est une opportunité unique de jouer devant nos partisans et leur démontrer ceux qui mettent leur jeu sur la glace. C’est ce que je veux voir, parce qu’hier, c’était beau à voir. »

Il est clair que cela ne peut pas être un copier / coller du match d’hier où les Remparts sont arrivés en 3e période avec l’aide des désavantages numériques de L’Océanic. Il faut plus s’attendre à ce que les visiteurs aient le couteau entre les dents dès la première mise en jeu. « Il faut remarquer que leur seul but hier est à 5 contre 3 avec une rondelle qui a dévié. Je pense qu’on a joué un match très très solide. Massicotte a bloqué un tir en fin de match qui nous a permis de nous sauver avec la victoire, parce qu’il y avait pratiquement un filet désert de l’autre côté. On peut faire des choses mieux et je pense qu’il faut prendre cette victoire avec humilité et se préparer à jouer du meilleur hockey, tout simplement. »

Et Serge Beausoleil aime que ce match se joue devant les partisans de L’Océanic, un public qui sait généralement être un joueur actif, important dans l’énergie du match. « Il faut se rappeler qu’il est très difficile d’enlever les deux matchs d’un programme double et il nous faudra redoubler d’ardeur. Et les Remparts ont une fiche impressionnante sur la route. Et ils avaient 6 victoires en ligne avant le match d’hier. C’est à nous de poursuivre sur notre propre lancée. »

D’autant plus que le match de demain constituera une première pour l’une ou l’autre des deux équipes : ou bien les Remparts subissent leur premier revers sur la route cette saison, ou bien L’Océanic subira son premier revers à la maison cette saison. On comprend ce nouvel enjeu, dans cette deuxième partie de la semaine des rivalités de la LHJMQ. Première mise en jeu : 15 h.

Paré-Lafrenière

©Océanic FolioPhoto

Si Cédric Paré (19) s’est mérité une passe hier dans le match à Québec, on se pète bien les bretelles à Québec d’avoir réduit au silence Alexis Lafrenière (11). Sauf que la victoire était là. Reste à voir dimanche, à Rimouski.

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