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20 octobre 2019

Réal-Jean Couture - redactionrimouski@lexismedia.ca

« Vraiment en contrôle, sans paniquer ! » - Serge Beausoleil

Victoire de l'Océanic face aux Remparts

Coach Océanic

©Océanic FolioPhoto

Il faut certes remarquer les mouvements, les implications du personnel d’entraîneurs dans les succès de L’Océanic. On en parle peu, mais ils sont appréciés de leurs joueurs, notamment.

Serge Beausoleil a bien aimé la contribution des siens, ce dimanche, dans l’affrontement contre les Remparts de Québec, alors que L’Océanic demeure invaincu à la maison en 6 matchs pendant que les Remparts essuyaient un premier revers sur la route cette saison.

Bien sûr que les Remparts menaient 2-0 après 7:03 de la première. Mais L’Océanic a entrepris de donner son spectacle devant près de 4 000 personnes. Le coach a bien aimé. « Malheureusement, sur notre première présence, on écope d’une pénalité coûteuse, mais j’ai aimé comment les gars ont réagi. Ils ont vraiment été en contrôle et on y est allé de deux buts rapides. On n’a pas paniqué et on est sorti de cette période en avance 5-2. »

Pour une 2e partie de suite devant les Remparts, L’Océanic limite l’adversaire à moins de 10 lancers en 40 minutes. « Notre identité à Rimouski est de jouer offensivement et à 200 pieds de notre filet. C’est la meilleure façon de procéder. Beaucoup aimé l’intensité que nous avons déployée en première période. C’était un rouleau compresseur. Bien bien aimé ça. »

Vraisemblablement, le Nic en chef est à découvrir des aspects qu’il ne connaissait pas en Adam Raska, un de ses deux joueurs européens. « Je ne savais pas comment son offensive allait se concrétiser, mais tout ce qu’on voyait, c’est lui. Il joue déjà sur l’équipe nationale de son pays. À 18 ans, chez les tchèques, c’est très très rare. Mais avec (Jeffrey) Durocher, il forme un duo incroyable en désavantage et il nous force à l’utiliser en avantage numérique. Vous avez vu une feinte en fin de match. Quelle intensité il a déployée. C’est beau ! »

Bien sûr que lorsqu’il est de la défensive, l’absence du vétéran Anthony D’Amours est évidente, mais les défenseurs en place savent faire oublier leur équipier, tellement ils sont efficaces, même les 3 joueurs de 17 ans. On ne doit pas oublier Zachary Massicotte, pas le plus spectaculaire, mais combien efficace, comme Christopher Inniss. Ce sont des gars qui font bien leur job.

« Ce sont nos no-name dont on parlait en début de saison. Regardez comment Massicotte a encore fermé l'espace vers la fin du match. Lui et Inniss forment sans doute une des meilleures paires efficaces pour contre un meilleur trio adverse dans le circuit. D’un autre côté, Vincent Martineau est allé au pied levé avec Isaac Belliveau et ç’a a l’air que c’est le fun de jouer avec Belliveau. Les gars ont vraiment bien fait ça aussi. »

+Serge Beausoleil a été invité à indiquer s’il s’attendait à ce que les siens sortent de cette façon. Que Québec arrive le couteau entre les dents après le revers à la maison de 2-1 vendredi contre Rimouski, on s’y attendait. Mais les joueurs de L’Océanic ? « Les gars ont été piqués au vif par les propos des médias à Québec qui focalisaient beaucoup plus sur le fait d’avoir blanchi notre premier trio et Alexis Lafrenière. En tous les cas, ils ont bien réagi aujourd’hui. Ils lisent les journaux, eux aussi. »

Il est certain que les joueurs, même en arrière 0-2 dans un match, savent qu’il peut se passer quelque chose avec un Lafrenière dans l’alignement. « Oui et il y a eu de l’offensive. Le trio de Jeffrey Durocher encore une fois ce soir a été vraiment intéressant. Il a marqué un gros but en avantage numérique aussi. Quand on dirige au-delà de 40 tirs et qu’on n’en donne pas 15, j’ai peu de chose à redire dans ce temps-là. »

Si L’Océanic n’a pas été bon à Québec pendant les supériorités numériques, il l’a été dimanche avec 4 en 7. « À Québec, en première, nous étions lents dans nos réactions, on jouait avec dentelle. Et ce soir, j’ai vu mes vrais gars. Ils étaient sharp, ils étaient solides, ont créé beaucoup d’offensive. Pagliarulo a été excellent en première. On aurait pu en ressortir avec 6 ou 7 buts. Mais à un moment donné, les mathématiques te rattrapent. Ça fatigue. »

L’équipe retrouvera l’action mercredi soir au Colisée Financière Sun Life, contre Chicoutimi, dès 19 h 30.

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