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08 novembre 2019

Alexandre D'Astous - adastous@lexismedia.ca

Au tour des employés de soutien de l’UQAR de demander au gouvernement de repenser sa réforme

Programme de l’expérience québécoise

L’Université du Québec à Rimouski (UQAR)

©Charles Lepage - L'Avantage Rimouski

L'UQAR.

C’est au tour du syndicat des employés de soutien de l’UQAR d’inviter le gouvernement à repenser sa réforme du programme de l’expérience québécoise (PEQ).

Le SCFP 1575 accueille favorablement l’introduction par le ministre d’une clause de droits acquis pour les étudiants étrangers déjà installés au Québec. Pour la présidente du SCFP 1575, Sylvie Brisson, « il s’agit d’un pas dans la bonne direction. Néanmoins, le syndicat craint que ces nouvelles mesures aient un impact négatif sur le recrutement des étudiants en provenance de l’extérieur du Canada et compromettent ainsi la vitalité de certains programmes d’études offerts par l’UQAR ».

Pour le syndicat, il faut donner aux universités tous les leviers leur permettant de recruter de nouveaux étudiants. « Cette réalité touche tout particulièrement l’UQAR qui voit son bassin de recrutement naturel être frappé par une baisse démographique sévère » d’ajouter Mme Brisson.

Le SCFP 1575 s’inquiète de l’impact négatif que pourrait avoir la réforme du programme de l’expérience québécoise sur le recrutement de nouveaux étudiants et par le fait même, sur le personnel de soutien. Sans compter que ces nouveaux arrivants constituent un apport important pour l’enrichissement économique, culturel et social des différentes régions du Québec.

Pour le SCFP 1575, le gouvernement doit prendre un pas de recul lui permettant d’initier immédiatement un dialogue avec les différents partenaires du milieu de l’éducation, et ce, afin de mesurer les impacts de sa réforme et d’apporter les ajustements nécessaires.

Commentaires

10 novembre 2019

Lawrence Desrosiers

Au lieu de viser des corps de métiers ou des professions, le programme d'expérience Québécoise (PEQ) pour les étudiants devrait pour les maîtrises et doctorats être ouvert à toutes les universités québécoises. Les Bacs, CEGEP et DEP devraient être accessible à toutes les institutions d'enseignement situés hors de la région métropolitaine de Montréal. L'intégration au Québec est nettement supérieur en région

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