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Justice

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20 novembre 2019

Alexandre D'Astous - adastous@lexismedia.ca

Les représentations sur sentence de Donald Caron sont fixées au 13 décembre

Coupable d’agression sexuelle sur une fillette

Palais de justice 20 novembre

©Alexandre D'Astous - L'Avantage Rimouski

Le palais de justice de Rimouski.

Prévues à l’origine le 22 octobre, puis ce mercredi au palais de justice de Rimouski, les représentations sur sentence de Donald Caron, 65 ans, reconnu coupable d’agression sexuelle sur une jeune fillette âgée entre six et neuf ans, de 1984 à 1987 au Bic et à Saint-Valérien, auront finalement lieu le 13 décembre à Mont-Joli.

La première fois, le report était attribuable à la Défense en raison de problèmes de santé de l’accusé. Ce matin, le report a été demandé par le ministère public, car le procureur au dossier, Me Normand Morneau-Deschênes, n’était pas disponible. Les représentations sont évaluées à une heure.

Une ordonnance de non-publication interdit aux médias de rapporter tout élément permettant d’identifier la victime. Les gestes reprochés concernent plusieurs événements où l’accusé a pris la tête de la jeune fille pour quelle mettre sa langue dans sa bouche et ainsi l’embrasser. La juge retient aussi un autre événement où Donald Caron a mis sa main dans le vagin de la jeune fille et fait des mouvements de va et viens. « Le tribunal ne peut croire le témoignage de l’accusé qui est évasif, très réticent et qui évite même de répondre aux questions se permettant de dire qu’elles sont dirigées. Il nie même l’évidence sur des éléments sans grande importance. Il est clair qu’il n’est pas transparent. Il est inconfortable et il hésite longuement avant de répondre. Il cherche des réponses qui lui nuiraient le moins possible lors de ses hésitations. Il cherche à diminuer les moments de présence avec les enfants », indiquait la magistrate lors de sa décision, le 3 avril à Mont-Joli.

Après le verdict de culpabilité, les deux avocats ont demandé à la juge St-Pierre d’ordonner la confection d’un rapport présententiel et sexologique afin de guider le tribunal lors des représentations sur sentence.

Travaux communautaires non effectués

Par ailleurs, Raphaël Pizzi a plaidé coupable ce mercredi matin à Rimouski à deux chefs de bris de probation pour ne pas avoir effectué un total de 300 heures de travaux communautaires, soit 150 heures par chef. « Mon client était en période d’invalidité temporaire en raison d’un accident de travail au moment de l’imposition des probations, mais cette invalidité est devenue permanente », a plaidé son avocate, Me Caroline Bérubé. La juge de la Cour du Québec, Andrée St-Pierre, impose une amende de 875 $ par chef à l’accusé.

 

 

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