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02 décembre 2019

Jean-Philippe Langlais - jplanglais@lexismedia.ca

La MRC de La Mitis émet des inquiétudes face au projet de loi 40

Réforme des commissions scolaires

Classe

©Archives - L'Avantage Rimouski

Alors que le projet de loi 40 suscite de l’inquiétude chez les commissions scolaires, la MRC de La Mitis souhaite pousser plus loin la réflexion sur l’avenir des écoles sur son territoire.

La MRC de La Mitis se positionne contre le projet de loi 40 sur l’organisation et la gouvernance scolaire dans sa forme actuelle et souhaite que le gouvernement du Québec prenne en considération la réalité des plus petites écoles en communautés rurales.

Les représentants de la MRC ont eu l’occasion d’échanger récemment avec le président de la Commission scolaire des Phares, Gaston Rioux, sur le dossier. Le conseil des maires s’est dit sensible aux préoccupations de la commission scolaire et souhaite qu’une réflexion s’entame sur la façon dont doivent être gérés les services éducatifs. Des inquiétudes sont manifestées par la MRC en ce qui a trait à l’avenir des petites écoles. Elle estime aussi que bien des questions demeurent en ce qui a trait à la démocratie et la taxation scolaire.

« Est-ce que des changements sont nécessaires? Oui. Est-ce que ça doit passer par le projet de loi 40? On n’est pas sûr. On demande au gouvernement de mettre ça sur pause et qu’on prenne le temps d’étudier la question plus en profondeur », soutient le préfet de la MRC de La Mitis, Bruno Paradis.

Malgré les inquiétudes manifestées, le préfet voit tout de même des éléments positifs sur certains aspects du projet de loi 40, dont l’implication des parents en matière de gouvernance. M. Paradis, souhaite également que la nouvelle formule puisse faciliter les ententes possibles avec les municipalités quant à la tenue d’activités dans les écoles en dehors des heures de cours.

Ayant pris la parole sur le sujet à la dernière séance du conseil de la MRC, la mairesse de Sainte-Luce, Maïté Blanchette-Vézina, se rallie à la position de ses collègues, mais elle est d’avis que des changements sont nécessaires. Elle a rappelé la levée de boucliers de 2017 causée par un réaménagement de quartiers scolaires qui prévoyait la relocalisation d’élèves de l’école de Sainte-Luce.

« Je suis d’accord avec le concept qu’il y a des choses à revoir, mais pas au détriment de La Mitis. C’est important qu’on garde notre identité. Nos enjeux sont importants. Je veux porter à votre attention cet état de fait. La commission scolaire, je comprends leurs enjeux, mais elle a été un peu cavalière dans le dossier (en 2017). Je me dis que peut-être ça pourrait être bénéfique pour d’autres écoles comme la nôtre. Il y a peut-être certaines choses à revoir », mentionnait Mme Blanchette-Vézina.

Commentaires

2 décembre 2019

Francis

La structure administrative actuelle n’est pas garante de la survie des petites écoles au contraire. J’aborde dans le même sens que la mairesse de Ste-Luce. J’ajoute actuellement que les conseils des commissaires n’agissent pas en gestion mais sont tout simplement des exécutants des politiques en vigueur. En fait qui décide quoi? Dans la structure actuelle. En maintenant des commissaires payés.

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