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04 décembre 2019

Alexandre D'Astous - adastous@lexismedia.ca

Harold LeBel réclame la création d’une fonction de Protecteur des aînés

Projet de loi

Harold LeBel

©Archives - L'Avantage Rimouski

Harold LeBel

Le député de Rimouski et porte-parole du Parti Québécois pour les aînés et les proches aidants ainsi qu’en matière de solidarité sociale, Harold LeBel, a présenté le projet de loi no 497, Loi modifiant la Charte des droits et libertés de la personne dans le but de renforcer la protection des droits des personnes aînées et de créer la fonction de Protecteur des aînés, ce mercredi matin à l’Assemblée nationale.

« À titre de vice-président de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, le Protecteur des aînés pourra soutenir et accompagner les gens dans le besoin, entendre les plaintes et les dénonciations, inspecter les résidences et formuler des recommandations au gouvernement, bref, contribuer à assurer le respect des droits et de la dignité des personnes aînées. Il agira comme une espèce de "voie rapide" pour elles, car elles n’ont pas le luxe de pouvoir attendre », a d’abord déclaré Harold LeBel.

« Le Protecteur des aînés aura comme mandat de limiter et de prévenir le plus possible la maltraitance, quel que soit le visage qu’elle emprunte. Pour ce faire, notre projet de loi étend la protection contre l’exploitation accordée aux personnes aînées ou handicapées à toutes les formes de maltraitance – qu’elle soit physique, psychologique, financière, sexuelle, etc. J’invite le gouvernement à accueillir favorablement notre projet de loi; c’est ce qu’il peut faire de mieux pour les aînés du Québec », a ajouté le porte-parole.

« Force est de constater que chaque jour amène une nouvelle histoire d’horreur à propos d’une personne aînée qui se trouve abusée. Pensons aussi à la maltraitance organisationnelle, causée entre autres par le manque de personnel – même si celui-ci fait de son mieux –, les mauvaises conditions de travail et la désuétude des équipements et des installations. Or, la situation, si on se fie à la courbe démographique, ne va pas s’améliorer de sitôt; le nombre d’aînés continuera d’augmenter au Québec, et rapidement. La défense de leurs droits devient donc un enjeu majeur, l’un des plus importants du XXIe siècle, d’ailleurs », a conclu Harold LeBel.

Commentaires

8 décembre 2019

Olivette Lepage

Je suis une ainée, et avec ce qu'on nous donne, c'est tout juste pour arriver les fins de mois, la nourriture coûte de plus en plus cher, sans parler des appartement, je me considère chanceuse, j'ai un bel appartement un 3 1/2 éclairé chauffé situé au Villa Douville à St-Hyacinthe, éclairé chauffé, j'y suis bien, propre, écuritaire , mais pour ceux et celles surtout qui n'ont pas de fond de pension ça devient difficile et recommencer à travailler à 75 ans trouvez vous ça normal ???? Nous avons payé des impôts et nous en payons encore, j'ai l'impression qu'on est une bande a part, si le Gouvernement Fédéral et Provincial ne ont rien bien des gens vont se serrer la ceinture et ça va devenir décourageant et avec raison. On est constamment à faire un budget tous les mois pour qu'il nous reste un peu de sous pour pouvoir se payer une PETITE GÂTERIE de temps en temps, nous ne sommes pas des gens à part on fait partie de la société. Merci de me lire

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