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10 décembre 2019

Alexandre D'Astous - adastous@lexismedia.ca

Harold LeBel discute des 50 ans de l’aide sociale avec des citoyens

Diner-conférence

RCA Harold LeBel

©Gracieuseté

Les citoyens présents ont pu alimenter le député afin que celui-ci pose des questions au ministre Jean Boulet et revendique des changements dans la loi à partir du vécu des citoyens de sa circonscription.

À l’occasion du 50e anniversaire de la Loi sur l’aide sociale, les organismes membres du Regroupement contre l’appauvrissement ont organisé un diner-causerie avec le député Harold LeBel.

Les citoyens présents ont pu alimenter le député afin que celui-ci pose des questions au ministre Jean Boulet et revendique des changements dans la loi à partir du vécu des citoyens de sa circonscription.

Malgré de nombreuses réformes et modifications au fil de ces 50 ans, la règle demeure la même, le taux de la prestation est fixé à un peu plus de 50% de la mesure du panier de consommation, la mesure des besoins essentiels. Le droit à l’aide sociale ne sera pleinement effectif que le jour où les prestations seront suffisantes pour au moins combler les besoins fondamentaux reconnus.

Aujourd’hui, l’aide sociale coûte cher à l’État québécois. Le problème n’est pas le taux de la prestation ou le nombre, toujours en baisse, de prestataires. Le gouvernement a mis en place une énorme bureaucratie pour administrer une loi très complexe. On surveille les prestataires d’aide sociale comme s’ils étaient des criminels, le préjugé voulant qu’ils soient tous des fraudeurs et des paresseux n’a jamais tenu la route.

Créé en décembre 1969 par l’Union nationale

C’est en décembre 1969 que le gouvernement de l’Union nationale proclama la première loi de l’aide sociale. Le grand mérite de cette loi est d’avoir mis en place un droit inconditionnel à l’assistance sociale qui garantit à tout individu qui en a besoin un revenu décent pour assurer un niveau de vie respectable. Cependant, ce droit n’a jamais été assuré pleinement.

Dès le début des travaux visant sa mise en oeuvre, le gouvernement instaurait un principe voulant qu’il ne faille pas être trop généreux avec cette assistance sociale, de crainte qu’une partie de la population vive trop bien aux crochets de l’État. La loi devait inciter les gens à demeurer en emploi.

Commentaires

10 décembre 2019

Lapointe Denise

C’est regrettable mais trop de gens qui ont des prestations d’aide sociale vivent mieux que des travailleurs à la retraite. Tellement de programme gouvernementaux qui leur donnent accès à tout gratuitement ou presque, en plus du travail au noir ils vivent très à l’aise.La pauvreté c’est plutôt des salariés de 30 ou 40 milles dollars qui payent des acomptes provisionnelles et ne peuvent se payer de l’aide pour leurs besoins essentiellement.. et ils ont payé des impôts toute leur vie. C’est désolant et il est temps de prendre en considération la classe moyenne de plus en plus pauvre

11 décembre 2019

Jessie

Desole mais ce que vous racontez est faux, puisque les montants a l aide sociale sont en dessous des pensions de retraites.Malgre vos prejuges il y a beaucoup de gens a l aide sociale qui sont honnete et qui ne travaille pas aux noirs comme vous dites et tout n est pas tout a fait gratuit comme beaucoup de gens pensent.Le gouvernement aide beaucoup plus la classe moyenne qui paient des impots que les gens seuls et pauvres parce que vivent de l aide sociale c est aussi avoir des contraintes a respecter et subir des prejuges, generalement les gens sur l aide sociale ne recoivent que l argent pour payer leur loyer et leur nourriturepas plus.

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