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14 janvier 2020

Jean-Philippe Langlais - jplanglais@lexismedia.ca

Dialogue entre la ministre régionale et les commissions scolaires

Projet de loi 40

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©Archives - L'Avantage Rimouski

L’étude détaillée du projet de loi 40 modifiant la Loi sur l’instruction publique a repris le 14 janvier.

La ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent, Marie-Eve Proulx, a rencontré le 9 janvier les représentants des commissions scolaires de l’Est-du-Québec afin d’échanger sur le projet de loi 40 portant sur la gouvernance scolaire.

Les représentants de trois commissions scolaires ont discuté avec la ministre à son bureau de circonscription de Montmagny. La Commission scolaire des Phares était représentée par son président, Gaston Rioux. Les dirigeants de ces organisations en ont profité pour sensibiliser la ministre aux enjeux qui les préoccupent dans la foulée du projet de loi 40. « Il était important pour moi de les écouter. Ils m’ont fait part de préoccupations pertinentes et de leurs réalités régionales que je porterai à l’attention de mon collègue Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation », soutient Mme Proulx.

En novembre, les commissions scolaires du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et de la Côte-Nord sont intervenues de façon commune en commission parlementaire. Leurs représentants ont exposé leurs préoccupations et réalités régionales. Des réserves étaient émises, notamment sur le mode de gouvernance, où des conseils d’administration composés de parents, membres de la communauté et représentants scolaires viendraient remplacer les conseils des commissaires.

Selon le gouvernement, le projet de loi 40 vise à réduire la bureaucratie et dégager des économies d’environ 45 M$ sur quatre ans. Le gouvernement croit aussi que cette modification à la Loi sur l’instruction publique permettrait de donner davantage d’autonomie aux écoles et d’assurer une gestion optimale des ressources investies dans le réseau scolaire public. Le projet de loi prévoit une décentralisation de la prise de décision vers les écoles et l’abolition des élections scolaires. Les commissions scolaires seraient ainsi transformées en centres de services scolaires, assurant entre autres les services administratifs aux écoles de leur territoire.

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