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25 avril 2020

Charles Lepage - clepage@lexismedia.ca

Le Parti Québécois réclame le déploiement de « zones tampons » supplémentaires

SÉCURITÉ DES AÎNÉS ET DU PERSONNEL

Les députés du Parti Québécois, Joël Arsenault et Harold LeBel.

©Photo : Facebook.

Les députés du Parti Québécois, Joël Arsenault et Harold LeBel.

Le député des Îles-de-la-Madeleine et porte-parole du Parti Québécois en matière de santé, Joël Arseneau, et le député de Rimouski, porte-parole pour les aînés, Harold LeBel, estiment que pour éviter de propager davantage le coronavirus dans les résidences pour aînés (RPA), les personnes atteintes doivent être isolées le plus rapidement possible.

Pour ce faire, ils proposent de déployer, dans toutes les régions, des zones tampons dans les hôtels et autres lieux s’étant portés volontaires, et d’y transférer les résidents testés positifs à la COVID 19. « Nous demandons au gouvernement de donner une directive claire aux CISSS et aux CIUSSS pour que soient aménagées rapidement ces zones tampons, et pour que le transfert des résidents soit coordonné de façon efficace et sécuritaire pour tous. »

Selon les députés Arseneau et LeBel, il est impératif d’isoler les personnes atteintes de la COVID-19 des autres résidents et du personnel. « Le système est saturé, et il faut à tout prix éviter que la situation se dégrade davantage. Or, le virus de la COVID 19 se propage à une vitesse folle, le personnel soignant est épuisé ou manque à l’appel, et la clientèle est particulièrement vulnérable. La conjugaison de tous ces facteurs peut rapidement mener à la catastrophe, mais on peut agir », mentionne Joël Arseneau.

 « En retirant les résidents testés positifs des milieux de vie, on réduirait significativement les risques de développer de nouveaux foyers d’infection. Ainsi, on protégerait à la fois les résidents et le personnel des établissements », fait valoir Harold LeBel. « Il n’est pas trop tard pour modifier nos façons de faire », ajoute-t-il. « L’essentiel, c’est d’enlever une pression dont les résidents, leurs familles et le personnel soignant n’ont absolument pas besoin par les temps qui courent. Chaque région, chaque centre d’hébergement pourrait combler ses besoins en fonction de sa propre réalité. La flexibilité est la clé de l’efficacité », conclut-il.

Commentaires

6 mai 2020

Jean-Roch Bouchard

Bien d'accord mais on n'a pas le personnel soignant supplémentaire pour les soigner...

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