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30 juillet 2020

Le marché de l’immobilier au Québec

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IMMOBILIER

Le marché de l’immobilier au Québec attire autant les investisseurs canadiens que les investisseurs étrangers.

Le marché de l’immobilier au Québec attire autant les investisseurs canadiens que les investisseurs étrangers. Cet intérêt pourrait s’expliquer par le boom que le secteur a connu au cours des années précédentes. Toutefois, il semblerait que les tendances du marché aient évolué suite à la crise sanitaire. Comment se présente la situation actuellement ?

L’explosion du marché immobilier québécois

Depuis quelques années, le nombre de ventes n’a pas cessé d’augmenter. Dans le cas des maisons unifamiliales par exemple, le taux n’a cessé de grimper depuis 2017. Rien qu’au cours de l’année précédente (2019), on a enregistré la vente de 5.771 unifamiliales. Et d’après le constat, il semblerait que les acheteurs soient plus intéressés par les biens situés dans des arrondissements tels que Sainte-Foy-Sillery. Quant aux condos et aux copropriétés, le nombre de ventes a également augmenté au cours de 2019. Cependant, les prix ont stagné.

Par ailleurs, la construction d’immeubles est en plein essor et une nouvelle tendance vient même de voir le jour : la copropriété mixte. Il s’agit d’un immeuble à usage résidentiel et  commercial. Ainsi, les résidents n’auront pas à aller plus loin lorsqu’ils devront faire les courses.

En ce qui concerne la location, la demande reste importante à cause des nouveaux immigrants au Québec, surtout dans les grandes villes.

Le marché affecté par la pandémie ?

Malheureusement, le marché de l’immobilier ne sera pas épargné au cours de cette crise sanitaire. L’année a démarré dans de très bonnes conditions avec toujours une hausse des ventes. En effet, au cours du premier trimestre, 28.000 transactions ont été conclues, ce qui permet de noter une hausse de 18% par rapport à la même période l’année dernière.

Mais cette dynamique a vite été freinée par la crise sanitaire. À partir du mois de mars, avec les différentes mesures prises par le gouvernement, on a commencé à constater une baisse, aussi bien au niveau de la demande que de l’offre. En effet, les propriétaires hésitent à  vendre et les acheteurs ont revu leur priorité. Cela s’explique en grande partie par le déclin rapide de l’économie ainsi que la perte d’emploi. Et d’après l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ), la situation pourrait encore empirer au deuxième trimestre avec une « chute-record » des ventes allant jusqu’à 60% par rapport à la même période en 2019. Contrairement à l’année précédente, trouver une maison neuve à vendre sur la Rive Nord serait donc beaucoup plus difficile en cette période de pandémie.

Heureusement, l’APCIQ se tourne déjà vers l’avenir et anticipe un rebond de 25% pour la prochaine année. Bien sûr, tout dépendra de la reprise économique. Il faudra également prendre en compte la possibilité d’une deuxième vague de contamination.  

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