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02 décembre 2020

Communiqué L'Avantage - redactionrimouski@lexismedia.ca

Une nouvelle chaire de recherche sur le sexe et le genre en santé au travail à l'UQAR

UNE PREMIÈRE AU CAMPUS DE LÉVIS

La professeure Mahée Gilbert-Ouimet de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR)

©Photo Gracieuseté

La professeure Mahée Gilbert-Ouimet.

La professeure Mahée Gilbert-Ouimet, de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), devient titulaire d’une toute nouvelle Chaire de recherche du Canada sur le sexe et le genre en santé au travail.

Elle propose un programme de recherche novateur visant à intensifier la prévention des maladies chroniques chez les femmes et les hommes par une amélioration des politiques publiques et des lignes directrices médicales encadrant la santé au travail, peut-on lire dans un communiqué de presse de l'UQAR.

Première chaire de recherche du Canada pour le campus de Lévis, il s’agit aussi d’une première chaire financée par les Instituts de recherche en santé du Canada pour l’établissement universitaire, écrit-on. La professeure Gilbert-Ouimet mènera des travaux de recherche sur la prévention des maladies chroniques chez les femmes et les hommes en milieu de travail.

« L’obtention de cette chaire est une belle reconnaissance de l’expertise de l’UQAR en sciences de la santé. La santé au travail est un enjeu qui interpelle de plus en plus les organisations et les recherches qui seront menées apporteront un nouvel éclairage pour améliorer les politiques publiques », indique le recteur, Jean-Pierre Ouellet.

Cette chaire de recherche du Canada est dotée d’un financement de 600 000 $ sur cinq ans. « La Chaire réalisera des travaux de recherche afin d’outiller les décideurs, les milieux de travail et les cliniciens pour intensifier leurs actions en prévention des maladies chroniques; un besoin urgent identifié par l’OMS et plusieurs autres instances de santé publique nationales et internationales », mentionne Mme Gilbert-Ouimet.

Les maladies cardiovasculaires, les troubles mentaux et le diabète de type II figurent parmi les principales causes de morbidité et de mortalité à l’échelle mondiale. « Au Canada, leur coût annuel dépasse 75 milliards de dollars depuis le début des années 2000. La survenue et le pronostic de ces maladies chroniques sont également touchés par des inégalités sociales croissantes, touchant plus fortement les femmes », observe la professeure.

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