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27 janvier 2021

Démocratie ou anarchie

LETTRE OUVERTE

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©Photo Depositphotos.com – Mactrunk

Avec les réseaux sociaux, on peut s’exprimer sans vergogne sur quiconque et même activer des idées, fomenter des séditions.

PAR ROBIN FORBES - Comme plusieurs, je crois qu’on ne peut vivre avec l’anarchie. Elle est souvent une transition pour implanter un autre mode de gouvernance. Perdre la démocratie, c’est souvent passer par l’anarchie sans pourtant vivre longtemps avec elle.

Pour y arriver, on invoque la fausse liberté, ce qu’on parodie souvent la « libarté ». Je fais ce que je veux, j’écris ce que je veux, je descends dans la rue, c’est moi qui décide. Quand on en arrive à ne plus respecter les autres dans nos actions, on n’est plus libre.

Cette philosophie du sans règles, sans lois et sans autorité s’appelle l’anarchie. Cette philosophie basée sur la démocratie directe, c’est-à-dire que c’est la population qui décide, n’a jamais fonctionné et a toujours mené à la confusion générale. Pourtant, les réseaux sociaux ouvrent la porte à cette participation directe et permettent même de convaincre et de mobiliser les autres en leur proposant une haine du système.

Errico Malatesta, dans son petit livre intitulé « L’anarchie », nous décrit la démocratie de la façon suivante : il s’agit d’en finir avec la seule initiative d’un petit nombre de personnes qui entraîne nécessairement l’oppression de tous les autres. Ce petit nombre de personnes, pour les anarchistes, c’est le gouvernement qui est le gendarme des riches, des propriétaires et des bourgeois.

Avec les réseaux sociaux, on peut s’exprimer sans vergogne sur quiconque et même activer des idées, fomenter des séditions. On peut détruire des leaders, des chefs et pourquoi pas des gouvernements. C’est dangereux pour la démocratie. On a qu’à penser aux événements du 6 janvier au Capitole. Par bonheur le plan a échoué.

Plusieurs penseurs et consultants internationaux prédisent que les réseaux sociaux vont détruire la démocratie. Heureusement, on peut bloquer l’accès à ces réseaux (Facebook, Twitter, etc.) à des Trump et à des Cossette-Trudel.

Robin Forbes
Rimouski

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