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05 mai 2021

Charles Lepage - clepage@lexismedia.ca

« Je me considère privilégié de pouvoir contribuer au développement de l’UQAR » - François Deschênes

PORTRAIT

Originaire de Rimouski, François Deschênes est le neuvième recteur de l’UQAR.

©Photo Gracieuseté Stéphane Lizotte

Originaire de Rimouski, François Deschênes est le neuvième recteur de l’UQAR.

Le nouveau recteur de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), François Deschênes, est en poste depuis le 1er février pour un premier mandat de cinq ans. Originaire de Rimouski où il a réalisé ses études primaires, secondaires et collégiales, M. Deschênes se considère privilégié de pouvoir contribuer au développement de l’UQAR dans les régions où elle est implantée.

Ce gestionnaire a commencé sa carrière en tant que professeur en informatique à l’Université de Sherbrooke. Il est titulaire d’un doctorat en informatique temps réel, robotique et automatique de l’École nationale supérieure des mines de Paris et d’un doctorat en mathématiques (informatique) de l’Université de Sherbrooke.

En 2008, monsieur Deschênes a joint l’UQAR en tant que doyen des études de cycles supérieurs et de la recherche, un poste qu’il a occupé pendant quatre ans avant d’être nommé, en 2012, vice-recteur à la formation et à la recherche, un emploi qu’il occupe toujours en attendant l’affichage sous peu d’un nouvel avis pour cette fonction. François Deschênes est le neuvième recteur de l’UQAR. Il succède à Jean-Pierre Ouellet, retraité depuis la fin de 2020.

« Quand j’ai commencé mon plan de carrière, je ne croyais pas me diriger vers l’administration universitaire. Je croyais être professeur toute ma vie. Ce sont les commentaires de certains collègues qui m’ont incité à faire le saut vers cette direction et j’ai alors décidé d’occuper un premier poste de doyen en Outaouais. C’est au fil des rencontres, des projets et de cette volonté qui se développait d’être capable de contribuer au développement des universités et des régions dans lesquelles elles sont implantées que j’ai pris goût aux fonctions de doyen, de vice-recteur et de recteur à ce jour. »

Défis de la pandémie

François Deschênes ne semble pas trop s’inquiéter de l’arrivée des prochaines cohortes d’étudiants provenant du collégial, dont les cours ont souvent été annulés ou dispensés à distance au cours de la dernière année.

« Si on regarde ce que tous les professeurs et les chargés de cours ont fait en effectuant un virage en un temps record sur la façon de transmettre les savoirs et de susciter le développement des compétences chez les étudiants avec de nouveaux moyens technologiques qu’on a implantés à une vitesse folle, je n’ai aucun doute que c’est la même chose au secondaire et au cégep et je constate que ces enseignants ne souhaitent pas que ces étudiants sortent de nos murs avec l’impression qu’ils obtiennent un diplôme à rabais », dit-il.

« Au contraire, les enseignants trouvent des façons novatrices de transmettre les savoirs et s’assurent que les étudiants atteignent les objectifs. Globalement, avec nos services d’aide à la réussite et d’accompagnement, je pense que ces étudiants vont nous arriver préparés pour l’université. »

Vision d’avenir

L’arrivée en poste du nouveau recteur de l’UQAR devrait amener certains changements structurels et administratifs dans le fonctionnement de cette institution. « Nous avons déjà mis certains éléments en place au chapitre du partage des responsabilités afin de faciliter le développement et les réflexions en matière d’équité, de diversité, de développement durable, d’inclusion, d’accompagnement vers la réussite et sur les saines habitudes de vie », explique-t-il.

« Une autre orientation fait en sorte que maintenant, chaque cadre supérieur est responsable de l’une des quatre régions que constitue le grand territoire de l’UQAR qui s’étend de Chaudière-Appalaches vers le Bas-Saint-Laurent, la Côte-Nord et les Îles-de-la-Madeleine. Ceci permettra de structurer davantage notre offre de formation universitaire pour qu’elle devienne encore plus accessible aux étudiants qui désirent développer leur région. »

Selon M. Deschênes, la diversité et la profondeur de l’expertise de l’UQAR dans différents domaines méritent une meilleure mise en valeur et une meilleure perception auprès de ses partenaires, groupes de travailleurs ou d’entreprises.

« On peut faire mieux et on veut enclencher un grand virage de ce côté, en créant un service des communications distinct du service du recrutement étudiant. La consolidation des secteurs présents à l’UQAR, tant en formation qu’en recherche ainsi que le développement de nouveaux programmes dont ceux des cycles supérieurs comptent au nombre de nos actions futures. »

Il reste encore beaucoup à faire, maintient François Deschênes, qui a bien l’intention au cours des prochaines années de maintenir le cap sur des objectifs et des défis basés sur la maturité, la crédibilité scientifique et le leadership de l’UQAR.

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