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24 septembre 2021

Communiqué L'Avantage - redactionrimouski@lexismedia.ca

Première journée de grève dans les CPE du Bas-Saint-Laurent

Les membres des CPE du Bas-Saint-Laurent manifestent à Rimouski aujourd’hui à la Place des Anciens-Combattants.

©Photo Gracieuseté

Les membres des CPE du Bas-Saint-Laurent manifestent à Rimouski aujourd’hui à la Place des Anciens-Combattants.

Sans convention collective depuis plus de 18 mois, les travailleuses et travailleurs des centres de la petite enfance (CPE) syndiqués à la CSN profitent aujourd’hui du 100e anniversaire de la centrale syndicale pour accentuer la pression sur le gouvernement en exerçant une première journée de grève.

Les 475 membres des CPE de la région du Bas-Saint-Laurent ont voté à forte majorité le 15 septembre lors d’une assemblée générale en faveur d’un mandat de grève de 10 jours à utiliser au moment jugé opportun. Ils manifestent à Rimouski aujourd’hui à la Place des Anciens-Combattants. D’autres manifestations semblables ont lieu au même moment dans toutes les régions du Québec.

« Nos membres dans la région ont voté en faveur de la grève à 94 %. Ça démontre bien à quel point ils sont au bout du rouleau, explique Nancy Legendre, présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent. Le gouvernement Legault doit arriver avec des offres raisonnables plutôt que d’essayer de presser le citron encore plus et de risquer de pousser vers la sortie les travailleuses et les travailleurs qui tiennent le réseau à bout de bras. »

De son côté, Dany Héon, vice-président du secteur public au Conseil central, déplore le manque de main-d’œuvre criant dans les CPE de la région. « Malheureusement, les offres déposées par le gouvernement à ce jour sont nettement insuffisantes pour renverser cette tendance et assurer la pérennité du réseau », dit-il.

Les travailleuses et travailleurs revendiquent notamment une augmentation salariale équitable pour tous les titres d’emploi. Une technicienne en service de garde scolaire, par exemple, gagnait 29,05 $ l’heure au maximum de l’échelle salariale (avant la négociation du secteur public) contre 25,15 $ pour une éducatrice en CPE alors qu’elles ont la même formation collégiale.

Les représentants syndicaux demandent également des moyens pour donner de meilleurs services aux enfants, dont ceux à besoins particuliers, ainsi que le respect en tout temps des ratios pour la sécurité des tout-petits. Elles veulent aussi du temps pour la préparation du dossier de l’enfant et pour la gestion de la cuisine.

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