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27 juillet 2022

Mireille Lévesque - mlevesque@lexismedia.ca

Ralentissement du marché immobilier

BAS-SAINT-LAURENT

La tendance générale dans le marché immobilier résidentiel du Bas-Saint-Laurent est au ralentissement, à l’image de l’ensemble du Québec.

©Photo : gracieuseté

La tendance générale dans le marché immobilier résidentiel du Bas-Saint-Laurent est au ralentissement, à l’image de l’ensemble du Québec.

L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la province de Québec, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. 

L’étude fait office de fenêtre sur le marché immobilier trimestriel. Elle relate que, en général dans la province, l’activité transactionnelle s’avère solide malgré le ralentissement du marché et des prix toujours en forte hausse en région. À la lumière des informations colligées, on remarque que la tendance générale dans le marché immobilier résidentiel du Bas-Saint-Laurent est au ralentissement, à l’image de l’ensemble du Québec.  

Alors que les ventes provinciales ont ralenti de 16 % dans les deux premiers trimestres de 2022 comparativement à ce qui était observé à la même période en 2021, ce recul atteint 22 % dans la région du Bas-Saint-Laurent. La raison majeure derrière ce ralentissement demeure le niveau d’activité exceptionnel de 2021. En fait, 1278 transactions résidentielles ont été conclues via le système Centris dans les deux premiers trimestres de 2021 dans la région, par rapport à 946 en 2020 et 924 en 2019. Les 991 ventes enregistrées jusqu’à présent cette année représentent donc un certain retour à la normale pour le marché local.  

Bien que le Bas-Saint-Laurent n’ait pas subi les mêmes effets de surchauffe qu’on a observés dans le sud de la province dans les deux dernières années, son marché résidentiel a tout de même connu une certaine tension. Les inscriptions en vigueur ont connu un déclin continu entre le 3e trimestre 2019 et le 1er trimestre 2022, ce qui a donné un avantage important aux vendeurs locaux. La prévalence de la surenchère a dépassé 20 % au premier trimestre 2022, contribuant à la pression sur les prix. Le taux net de migration interrégionale a aussi joué dans le marché, alors que la région a connu une augmentation importante de cet indicateur pour la période 2020-2021.  

L’ensemble de ces facteurs a contribué à la hausse du prix médian des propriétés unifamiliales que l’on enregistre actuellement dans le Bas-Saint-Laurent, qui a atteint 27 % au deuxième trimestre comparé à la même période en 2021. Ce prix atteint maintenant 210 000 $ dans la région, un gain de 45 000 $ comparé à celui de 165 000 $ enregistré pour le deuxième trimestre 2021. Toutefois, le cycle haussier des taux d’intérêt devrait continuer de ralentir l’activité transactionnelle et, par conséquent, diminuer la pression sur les inscriptions en 2022 et 2023, selon les signataires de l’étude. Ces derniers concluaient cependant en spécifiant que « l’abordabilité » relative de la région comparée au reste de la province pourrait continuer de générer de l’intérêt pour l’immobilier local dans les prochaines années. 

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