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Pornographie juvénile : les dossiers d’Yvan Langlois sont reportés à vendredi


Publié le 14 mai 2018

(Photo TC Media – Archives)

La facilitation annoncée le 29 mars dans les dossiers d’Yvan Langlois n’a toujours pas eu lieu et le représentant de l’avocate de l’accusé, Me Bruno-Gabriel Vargas, a demandé au nom de Me Maryse Beaulieu, ce lundi matin, le report du dossier à ce vendredi 18 mai à la même étape, soit celle de fixer une date de procès.

« C’est un dossier qui est revenu à la Cour plusieurs fois. Nous avions envisagé une séance de facilitation, mais il n’y a rien eu de fait. J’espère que nous serons en mesure de faire avancer ce dossier cette semaine», indique la procureure de la Couronne, Me Éliane Beaulieu.

Le processus de facilitation avec un juge visait à éviter un procès de deux jours dans le dossier de l’homme de 39 ans, de Rimouski, qui fait face à des accusations en lien avec de la pornographie juvénile ainsi que des attouchements sexuels sur une personne mineure.

« Nous sommes en discussion pour tenter d’éviter un procès, mais on ne s’entend pas sur certaines choses», indiquaient les avocates, en mars dernier.

Langlois a renoncé à la tenue de son enquête préliminaire et il a été cité à son procès, le 5 février en fin de journée lors d’un bref passage devant le tribunal à Rimouski.

Il est accusé d’avoir touché une partie du corps d’une personne mineure à des fins sexuelles, entre le 11 et le 14 avril 2017 à Rimouski. Il est aussi accusé de production, possession et distribution de pornographie juvénile et de possession de cannabis.

Yvan Langlois a comparu une première fois le 13 juillet 2017. Il avait alors été remis en liberté sous conditions, dont une caution de 3 000 $ sans dépôt. Il doit notamment être à son domicile entre 21 h et 9 h, ne pas se trouver en présence de mineurs, ne pas posséder d’armes, ne pas se trouver dans des parcs ou zones publiques et ne pas utiliser Internet ou un appareil photo.

Il est revenu en Cour le 31 août, le 10 octobre, le 20 novembre où il a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et demandé la tenue d’un procès sans jury précédé d’une enquête préliminaire, le 3 et le 5 janvier, toujours reporté à la même étape, ainsi que le 5 février et le 29 mars.