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FTQ: la disparition de médias écrits serait une catastrophe pour la démocratie


Publié le 16 mai 2018

La section Montérégie de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) tiendra un après-midi de réflexion autour du thème «L’information régionale, qu’ossa donne?».

©Photo: Depositphotos

Le conseil général de la FTQ estime que la disparition de journaux quotidiens ou hebdomadaires serait «une catastrophe» pour la démocratie au Québec et que, pour une démocratie saine, il faut soutenir le combat des médias pour des salles de presse indépendantes et dotées de moyens financiers suffisants.

La plus haute instance de la FTQ entre les congrès s'est penchée sur l'avenir des médias écrits, mercredi à Laval, à l'invitation d'une quinzaine de responsables des communications de ses grands syndicats, inquiets de la situation.

Lors des échanges, certains ont carrément évoqué le risque que des médias puissent disparaître et qu'il fallait faire quelque chose.

La FTQ poursuivra la réflexion en juin; elle souhaite élargir le débat pour savoir comment donner un coup de main aux médias écrits, a confié le président de la FTQ, Daniel Boyer, au cours d'une entrevue avec La Presse canadienne.

Lui qui siège aussi au conseil du Fonds de solidarité FTQ a indiqué que le Fonds n'était «pas une solution qui peut être ignorée non plus». Mais il reste à savoir comment. Le Fonds de solidarité est d'ailleurs déjà partenaire du quotidien Le Devoir.

Lia Lévesque, La Presse canadienne