La campagne de financement de la Fondation de l’UQAR atteint un résultat historique


Publié le 6 avril 2017

Jean-François Ouellet et Denis Boucher

©Photo TC Media - Adeline Mantyk

La deuxième campagne majeure de financement de l’histoire de la Fondation de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) a permis de récolter 16 M$, un résultat qui dépasse largement l’objectif de 12 M$ que s’était fixé l’institution.

La campagne de financement 2013-2018  n’est pas encore terminée que déjà la Fondation a dépassé sa cible. « Il reste 18 mois à la campagne, le travail n’est pas terminé, il y a encore des choses qui vont se négocier, donc les résultats annoncés aujourd’hui vont encore progresser. Soutenir nos jeunes crée de la richesse dans nos régions, c'est essentiel », précise Denis Boucher, président de la Fondation.

Lors de la première campagne, de 2006 à 2010, la Fondation avait amassé 11 M$. « L’élément clé de cette deuxième campagne a été de s’appuyer sur notre communauté, en plus de nous doter d’une structure légère. Nous avons mené un volet interne silencieux qui a permis de récolter 4 M$ au sein de la communauté universitaire, ce qui nous a ensuite permis d’aller chercher 12 M$ auprès de donateurs externes à l’université. Nous sommes très fiers de ce résultat exceptionnel qui dépasse toutes nos attentes et qui démontre que notre communauté croit en nous », d’exprimer le recteur de l’UQAR, Jean-Pierre Ouellet.

Le directeur général de la Fondation de l’UQAR,  Jean-François Ouellet, précise que la campagne a coûté seulement 1,25 % des 16 M$ récoltés : « Ce ne sont pas des sommes prises dans les dons récoltés, ce 1,25 %, soit environ 175 000 $, a été puisé à même le budget régulier de la Fondation. » L’équipe de la Fondation compte cinq permanents et 16 étudiants téléphonistes.

Les 12 M$ récoltés hors université sont issus d’approches individualisées sur une soixantaine d’entreprises préciblées, amies ou partenaires de l’UQAR ou encore de nouveaux donateurs, comme l’affirme le directeur : « On allait rencontrer les dirigeants en personne, avec des projets bien établis. Nous avons eu un bon taux de réussite. »

Des liens entre étudiants et donateurs

La Fondation redistribue ensuite les sommes au nom des donateurs sous forme d’appui à la recherche ou à l’enseignement ou sous forme de bourse. « C’est vraiment de la philanthropie, aucun donateur ne peut donner de direction à ce que l’UQAR doit faire. Les donateurs y trouvent leur compte puisque, leur nom est diffusé, les étudiants sont fiers de recevoir ces bourses et ont une affinité avec le donateur, ça crée déjà de bons liens entre nos étudiants et nos donateurs. »

Plusieurs donateurs individuels ont versé des sommes auxquelles la Fondation ne s’attendait pas : « On ne s’attendait pas à ce que des diplômés de chez nous qui ont 40 ans de carrière, qui ont réussi, donnent. Nous avons aussi reçu un don successoral, celui de Lucius Belzile, qui démontre que l’université est reconnue, puisque des gens hors de l’université choisissent de lui léguer des sommes », d’ajouter Jean-François Ouellet.

Clément Audet, coprésident d'honneur de la campagne et VP Marché consommateurs TELUS Québec, Denis Boucher, Jean-Pierre Ouellet, Guy Cormier, coprésident de la campagne et président et chef de la direction du Mouvement Desjardins.

©Photo TC Media - Adeline Mantyk